1. 1954-1967

    Les vélos des débuts

    À six ans, le vélo de sa sœur pour aller à l’école, le sien un an plus tard, puis un premier vélo d’adulte à quatorze ans, offert pour la réussite de ses examens. Ce n’est pas encore un vélo de course.

  2. 1968-1969

    Terrot, à l’ACBB

    À l’ACBB, les coureurs roulent sur des cycles Terrot, une filiale de Peugeot. C’est sur ces vélos que l’équipe du club gagne le championnat de France des sociétés, le 1er août 1968 à Port-de-Bouc, avec Thévenet.

  3. 1970-1979

    Peugeot

    Dix saisons chez Peugeot, sur les vélos de la marque. Il gagne le Tour 1975 sur un Peugeot, et le Tour 1977 sur un autre Peugeot.

  4. 1975

    PY 10 LE

    Dans un prospectus diffusé en Allemagne vers 1976, Peugeot présente Thévenet comme le vainqueur du Tour 1975 « sur le super vélo de course PY 10 LE », le haut de sa gamme de course.

  5. 1977-1978

    PY 10 CP « Prestige Peugeot »

    Dans le numéro de Miroir du Cyclisme consacré au Tour 1977, une publicité Peugeot présente le PY 10 CP « Prestige Peugeot » : « cadre sur mesure en tubes Reynolds », « pour les plus grands coureurs du monde ». Le catalogue allemand de 1978 précise que l’équipe professionnelle court sur ce modèle, monté à l’unité, avec « le double vainqueur du Tour B. Thévenet ».

  6. 1977

    Le vélo du deuxième Tour

    Le Peugeot du Tour 1977 est exposé à l’année au Musée de l’Aventure Peugeot, à Sochaux. En 2012, Thévenet le retrouve et donne son poids : 10,3 kg, contre 6,8 kg pour les vélos de course de 2012.

  7. 1980

    Alan, chez Teka

    L’équipe espagnole Teka court sur des cycles Alan, en duralumin, fabriqués à Vicenza, en Italie. Au printemps 1980, Miroir du Cyclisme rapporte que Thévenet se plaint de la légèreté de son vélo : la rigidité de ces cadres reste un sujet de préoccupation.